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Quiz gratuit

Quel investisseur êtes-vous ? Votre niveau de risque, de 1 à 7

Huit questions sur votre horizon, ce que vous pouvez perdre, ce que vous supportez et ce que vous connaissez. Un niveau argumenté, l'axe qui le limite, et ce qu'il implique. Vos réponses ne quittent pas votre navigateur.

0 réponses sur 8

Horizon

1.Quand aurez-vous besoin de l'argent que vous placez ?
2.À quoi cet argent est-il destiné ?

Capacité de perte

3.Votre épargne de précaution, disponible immédiatement, couvre…
4.Vos revenus, aujourd'hui, sont…

Tolérance

5.Votre placement perd 20 % en six mois. Vous…
6.Sur dix ans, vous préférez un placement qui rapporte…

Connaissances

7.Vous détenez, ou avez détenu…
8.Vos connaissances en placements, honnêtement…

Vos réponses ne sont jamais transmises : le profil se calcule sur votre appareil. Seule une mesure d'audience anonyme (page vue, question répondue) est enregistrée, sans votre situation.

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Le guide

Cibler son niveau de risque : les quatre axes, et les sept niveaux

Le niveau de risque n'est pas un tempérament : c'est la rencontre de quatre choses qui ne se compensent pas. L'horizon, parce qu'un argent nécessaire dans deux ans ne doit pas dépendre d'un marché. La capacité de perte, parce qu'une baisse sans épargne de précaution devient une vente forcée. La tolérance, parce qu'un placement qu'on ne supporte pas se vend au pire moment. Les connaissances, parce qu'on ne tient une baisse que si on en comprend la cause.

C'est pourquoi le questionnaire plafonne le résultat par l'axe le plus faible, plus un cran — le principe des questionnaires d'adéquation que la réglementation impose aux conseillers. Une forte tolérance au risque avec un horizon court donne un profil prudent, pas un profil dynamique. Le résultat dit lequel des quatre limite, et donc ce qui devrait changer avant de monter d'un niveau.

Le niveau ne dit pas quoi acheter. Il donne une proportion : la part du patrimoine financier qui peut être exposée aux marchés, diversifiée — et la part qui doit rester sûre. Les sept niveaux ci-dessous sont ceux du curseur de Patrice.

Les quatre axes

  1. L'horizon

    Quand l'argent sera nécessaire, et pour quoi. Plus la date est loin et floue, plus une baisse a le temps de se rattraper. Une dépense datée, c'est un horizon court quelle que soit l'envie.

  2. La capacité de perte

    Ce que la situation permet de perdre sans conséquence sur la vie quotidienne : un matelas de précaution, des revenus réguliers. C'est l'axe le plus objectif — et le plus souvent ignoré.

  3. La tolérance

    Ce qu'on supporte psychologiquement : la réaction à une baisse de 20 %, la préférence entre un rendement régulier et un rendement plus haut mais heurté. Elle se découvre souvent à la première vraie baisse.

  4. Les connaissances

    Les produits déjà détenus, et la compréhension des mécanismes — volatilité, diversification, frais. On tient une baisse qu'on comprend ; on vend celle qu'on ne comprend pas.

Les sept niveaux

Ceux du curseur de l'application, avec la volatilité, l'horizon et l'allocation type de chacun. Ce sont des ordres de grandeur, pas une prescription.

NiveauVolatilitéHorizonAllocation type
Très prudentCapital garanti, aucune perte acceptable.Très faibleCourt terme, moins de 3 ans100 % sécurisé : livrets, fonds en euros
PrudentPriorité à la sécurité, très faible risque.FaibleCourt à moyen terme, 3 à 5 ans80 % sécurisé, 20 % prudent
ModéréUne volatilité limitée, pour un peu de rendement.ModéréeMoyen terme, 5 à 7 ans60 % sécurisé, 40 % diversifié
ÉquilibréL'équilibre entre sécurité et performance.MoyenneMoyen à long terme, 7 à 10 ans50 % sécurisé, 50 % dynamique
DynamiqueLa performance recherchée, la volatilité acceptée.ÉlevéeLong terme, 10 à 15 ans30 % sécurisé, 70 % actions et diversifié
OffensifLa performance d'abord, une forte volatilité.Très élevéeLong terme, plus de 15 ans10 % sécurisé, 90 % actions et crypto
SpéculatifLe rendement maximal, la perte totale possible.ExtrêmeTrès long terme, plus de 20 ans100 % spéculatif : crypto, options, start-up

Un profil se revoit : à chaque changement de situation — revenus, projet, naissance, héritage — et à chaque fois qu'une baisse a été plus dure à vivre que prévu. C'est pour cela que Patrice le garde en réglage, modifiable, et non en case cochée une fois. Pour les supports en actions, les ETF restent la façon la plus simple de tenir la part exposée diversifiée.

Un profil ne sert que face à un patrimoine réel

Dans Patrice, votre profil de risque éclaire la lecture de votre répartition : ce qui est sécurisé, ce qui est exposé, l'écart avec votre niveau. Le compte est gratuit ; la démo montre l'application avec des données d'exemple.

Questions fréquentes

Parce que la tolérance n'est qu'un axe sur quatre. Si votre horizon est court ou votre épargne de précaution faible, le résultat est plafonné par cet axe, plus un cran. Le résultat dit lequel : c'est ce qu'il faut changer avant de monter — pas la réponse au questionnaire.

Non, pour l'épargne que vous placez sans date précise. La résidence principale, l'épargne de précaution, l'argent d'un projet daté n'en font pas partie : ils ont chacun leur logique. Un même foyer peut donc avoir une poche prudente et une poche dynamique.

À lire votre répartition. L'application compare la part sécurisée et la part exposée de votre patrimoine financier à l'allocation type de votre niveau, et le signale quand l'écart est grand. Elle ne modifie rien à vos actifs et ne recommande aucun produit.

Non. Un conseiller doit établir un questionnaire d'adéquation complet — situation, objectifs, expérience — avant toute recommandation. Celui-ci vous donne un repère pour vos propres décisions, et pour régler le curseur de l'application.

Non. Le profil se calcule dans votre navigateur et vos réponses disparaissent quand vous fermez l'onglet. Nous mesurons seulement, de façon anonyme, que la page a été vue et qu'un profil a été calculé — jamais vos réponses.