Assurance-vie : comprendre et suivre son contrat
Fonds euros vs unités de compte, fiscalité après 8 ans, frais cachés et suivi de performance. Le guide clair pour comprendre votre assurance-vie.
Ce que chaque héritier recevrait, après abattement et barème, selon votre situation familiale — et ce que change l'option du conjoint. Vos montants ne quittent pas votre navigateur.
Vos montants ne sont jamais transmis : le calcul s'effectue sur votre appareil. Seule une mesure d'audience anonyme (page vue, clic) est enregistrée, sans aucun chiffre.
Renseignez un patrimoine pour voir les droits.
Les droits de succession ne se calculent pas sur le patrimoine, mais sur la part de chaque héritier. Cette part dépend d'abord de qui hérite — c'est la dévolution : les enfants, le conjoint, et à défaut la famille plus lointaine. Puis chaque part est réduite d'un abattement qui dépend du lien de parenté, et le reste passe au barème.
Le conjoint marié et le partenaire de PACS sont exonérés de droits. Chaque enfant a droit à 100 000 € d'abattement par parent, puis un barème progressif de 5 % à 45 %. Un frère ou une sœur a 15 932 € d'abattement et paie 35 % puis 45 % ; un neveu 7 967 € et 55 % ; une personne sans lien de parenté 1 594 € et 60 %. C'est pour cela que la même somme coûte dix fois plus de droits selon à qui elle va.
L'[assurance-vie](lifeInsurance) suit ses propres règles : hors succession, avec 152 500 € d'abattement par bénéficiaire pour les primes versées avant 70 ans. C'est le premier levier de transmission des patrimoines moyens, et le simulateur l'affiche à part.
La part du défunt seulement : pour un couple marié en communauté, la moitié des biens communs plus ses biens propres, dettes déduites. L'assurance-vie n'en fait pas partie.
Avec des enfants et un conjoint marié, celui-ci choisit : un quart en pleine propriété, ou la totalité en usufruit. Une donation entre époux ouvre une troisième voie. Le reste va aux enfants à parts égales.
100 000 € par enfant et par parent, mais les donations reçues depuis moins de quinze ans l'entament. Le conjoint n'en a pas besoin : il est exonéré.
Tranche par tranche, comme l'impôt sur le revenu. Sur une part de 250 000 € pour un enfant, les droits approchent 28 000 € ; en nue-propriété avec un conjoint de 70 ans, la part taxable est réduite de 40 %.
Le simulateur donne l'ordre de grandeur et fait voir ce que change l'option du conjoint. Ce qu'il ne donne pas — testament, démembrement organisé de son vivant, pacte Dutreil sur une entreprise — relève d'un notaire. Un chiffre juste à un instant t suppose un patrimoine tenu à jour : c'est ce que Patrice fait.
Les droits dépendent de ce que vaut chaque bien le jour venu, de ce qui a déjà été donné et de ce qui reste en assurance-vie. Avec un compte gratuit, vous tenez ce patrimoine à jour, à deux si vous le souhaitez, et vous refaites ce calcul quand il change. La démo montre l'application avec des données d'exemple.